ONU/CDH: le Maroc réitère son engagement en faveur du renforcement l’Examen Périodique Universel

Dpress
Le Royaume du Maroc a réaffirmé, mardi à Genève, son engagement en faveur du renforcement de l’Examen périodique universel (EPU) et salué l’initiative de l’Alliance mondiale pour les droits humains, lancée la semaine dernière par le Haut-Commissaire des Nations Unies aux droits de l’Homme, Volker Türk.
Intervenant au nom du Royaume, lors du débat général au titre du point 2 du Conseil des droits de l’homme (CDH), consacré à la mise à jour du rapport annuel du Haut-Commissaire, Mme Miriam Ragala, conseillère à la Mission permanente du Maroc auprès de l’ONU-Genève, a remercié le Haut-Commissaire pour son rapport annuel et pour son initiative « novatrice » de lancement de l’Alliance, tout en affirmant l’appui du Maroc à sa mise en œuvre.
Cette Alliance, rappelle-t-on, a pour but de placer la question des droits de l’Homme au cœur de la prise de décision, alors que les niveaux de conflit atteignent des sommets historiques dans un contexte d’aggravation des inégalités et d’accélération du changement climatique.
Elle vise à rassembler un large éventail d’acteurs: gouvernements, société civile, entreprises, villes, chefs religieux, artistes, universitaires et jeunes autour d’un cadre commun fondé sur trois principes : imaginer, dialoguer, agir.
L’intervenante a, par ailleurs, mis en avant l’organisation au Maroc, les 5 et 6 juin derniers, d’une retraite consacrée à l’EPU, soulignant qu’ »à l’aube du 5e cycle de ce mécanisme phare », cette rencontre a constitué un espace de réflexion approprié.
Elle a précisé que les discussions, qu’elle a qualifiées d’“intenses et inclusives”, ont réuni États, experts et société civile afin de dresser un bilan du mécanisme et d’examiner des pistes d’amélioration.
“L’objectif partagé est clair : optimiser l’impact de l’EPU sur le terrain à travers des recommandations plus claires, des cadres nationaux de mise en œuvre renforcés, et une coopération internationale revigorée”, a-t-elle souligné.
Mme Ragala a estimé que la réussite de cette retraite témoigne de la volonté commune de consolider les acquis du système onusien des droits de l’homme, au premier rang desquels figure l’EPU, qui est un mécanisme bénéficiant d’une “légitimité unique au sein du Conseil des droits de l’Homme”.
Le Maroc entend œuvrer, aux côtés de ses partenaires, pour que les conclusions de cette retraite contribuent substantiellement à la préparation du prochain cycle de l’EPU, a-t-elle conclu.



