La région de Laâyoune-Sakia El Hamra s’affirme comme une destination d’investissement de premier plan grâce à la Vision éclairée de SM le Roi

Dpress
La région de Laâyoune-Sakia El Hamra connaît une profonde métamorphose qui en fait aujourd’hui, grâce à la Vision éclairée de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, une destination d’investissement de premier plan et un pôle économique tourné vers l’Afrique, a affirmé le directeur du Centre Régional d’Investissement (CRI), Mohamed Jifer.
Dans un entretien accordé à la MAP à l’occasion du 27e anniversaire de l’accession de Sa Majesté le Roi au Trône de Ses glorieux Ancêtres, M. Jifer a rappelé que le nouveau modèle de développement des provinces du Sud, lancé par Sa Majesté le Roi en 2015, a impulsé une dynamique économique durable, portée par des investissements structurants, la modernisation des infrastructures et l’amélioration continue du climat des affaires.
Cette évolution se traduit par des résultats tangibles, a-t-il relevé, notant que le produit intérieur brut régional est passé de près de 15 milliards de dirhams (MMDH) en 2015 à plus de 33 MMDH en 2024, avec un rythme de croissance annuel oscillant entre 6 et 7 %.
La Vision Royale a permis de créer une dynamique vertueuse associant renforcement des infrastructures, réformes et investissements soutenus, à même de consolider la confiance des investisseurs et le positionnement de la région sur l’échiquier économique national.
Le directeur du CRI a, par ailleurs, indiqué que Laâyoune-Sakia El Hamra réunit aujourd’hui l’ensemble des facteurs favorables à l’investissement, mettant en avant son positionnement géostratégique en tant que passerelle entre le Maroc et le continent africain, ses infrastructures modernes, son assiette foncière ainsi que son important potentiel dans les secteurs des énergies renouvelables et de l’économie bleue.
La région dispose notamment de près de 1,3 gigawatt de capacités installées en énergie solaire et éolienne, ouvrant de nouvelles perspectives de développement pour les industries liées à la transition énergétique, notamment l’hydrogène vert, a-t-il expliqué.
Il a également mis en avant l’énorme potentiel offert par l’économie bleue, à travers les activités de pêche, d’aquaculture, de transformation des produits de la mer, de construction navale et de dessalement de l’eau de mer.
Pour M. Jifer, cette attractivité est renforcée par un cadre institutionnel favorable, notamment la nouvelle Charte de l’investissement, ainsi que par un accompagnement de proximité assuré par le CRI.
Abordant les grands projets structurants réalisés dans la région, il a estimé que les investissements dédiés aux infrastructures routières, portuaires, énergétiques et industrielles ont considérablement renforcé la compétitivité de cette partie du territoire national, en améliorant la circulation des personnes et des marchandises, en réduisant les coûts logistiques et en favorisant l’émergence de nouveaux écosystèmes industriels.
« Au-delà des infrastructures elles-mêmes, c’est l’ensemble de la chaîne de valeur économique qui se développe », a-t-il affirmé, relevant que ces investissements créent un environnement propice à l’implantation de nouvelles entreprises, stimulent l’innovation et renforcent durablement la compétitivité de la région.
Mettant en lumière la vocation africaine des provinces du Sud du Royaume, M. Jifer a indiqué que le CRI œuvre à accompagner cette ambition, en facilitant l’installation des investisseurs et en valorisant les nombreuses opportunités offerte par la région.
À cet égard, il a fait savoir qu’une banque regroupant 82 projets d’investissement a été constituée afin de mettre en relief les nouveaux axes de croissance dans la région. Ces projets pourraient mobiliser entre 70 et 80 MMDH d’investissements et générer plus de 120.000 emplois directs à l’horizon 2030, a-t-il dit.
« L’objectif est de faire de Laâyoune-Sakia El Hamra une plateforme économique de référence pour les entreprises souhaitant investir au Maroc et accéder aux marchés africains », a-t-il soutenu.
S’agissant des retombées des investissements, le directeur du CRI a indiqué que la région crée désormais entre 3.000 et 4.000 emplois directs par an, favorisant l’insertion professionnelle des jeunes, le développement de l’entrepreneuriat et le renforcement du tissu économique local.
Les investissements engagés contribuent ainsi à améliorer l’accès aux services, à renforcer l’offre de formation, à favoriser l’émergence de nouvelles filières économiques et à créer des opportunités durables pour les populations locales, tout en promouvant une croissance plus inclusive.



