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Signature d’une convention de coopération entre la DIDH et l’INPPLC

Dpress

L’Instance nationale de la probité, de la prévention et de la lutte contre la corruption (INPPLC) et la Délégation interministérielle aux droits de l’Homme (DIDH) ont signé, mardi à Rabat, une convention de coopération visant à renforcer l’articulation entre la prévention de la corruption et la protection des droits de l’Homme.

Cet accord s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre des dispositions constitutionnelles relatives à la bonne gouvernance, à la corrélation entre responsabilité et reddition des comptes, à la moralisation de la vie publique, ainsi qu’à la protection des droits et libertés fondamentaux, indique un communiqué conjoint de la DIDH et de l’INPPLC.

Elle s’inscrit également dans le prolongement des attributions légales respectives de l’Instance et de la Délégation interministérielle, ainsi que des engagements internationaux du Maroc, notamment la Convention des Nations Unies contre la corruption et les instruments internationaux en matière de droits de l’Homme.

À travers cette convention, les deux institutions entendent mettre en place un cadre structuré de coopération et de coordination, permettant d’intégrer l’approche fondée sur les droits de l’Homme dans les politiques de prévention de la corruption, et de renforcer les principes de probité, de transparence et de bonne gouvernance dans les politiques publiques liées aux droits de l’Homme, souligne la même source.

Ce partenariat vise également à soutenir l’élaboration de politiques publiques plus cohérentes et davantage ancrées dans une approche fondée sur les droits, contribuant ainsi au renforcement de l’État de droit et à la consolidation de la confiance dans les institutions.

Les domaines de coopération prévus portent particulièrement sur l’échange de données, d’études et d’expertises relatives aux interactions entre droits de l’Homme et prévention de la corruption, l’élaboration de programmes conjoints de formation et de sensibilisation, et la réalisation d’études et de rapports thématiques.

Ils concernent aussi le suivi des recommandations issues des mécanismes nationaux et internationaux pertinents, ainsi que le développement d’outils et de méthodologies permettant d’identifier et de mesurer l’impact de la corruption sur la jouissance effective des droits au niveau des politiques publiques.

Cette convention traduit également une volonté commune de fédérer les efforts et de renforcer la complémentarité institutionnelle, au service de l’intérêt général, de l’ancrage d’une culture de probité et de gouvernance responsable, ainsi que de la protection des droits et libertés fondamentaux, conclut le communiqué.

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