Art et Culture

Deux compétitions de longs et courts métrages au menu du 26è Festival International du Cinéma Africain de Khouribga

Dpress

La direction du Festival International du Cinéma Africain de Khouribga (FICAK) a annoncé la programmation de deux compétitions officielles dédiées aux longs et courts métrages, dans le cadre de sa 26ème édition placée, sous le Haut Patronage de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, du 30 mai courant au 6 juin prochain.

Dans deux communiqués distincts, les organisateurs soulignent que la compétition des longs métrages s’inscrit dans la dynamique de soutien à la création cinématographique sur le continent. Elle vise à encourager les réalisateurs et producteurs à proposer des œuvres qui reflètent la richesse et la diversité des identités africaines, tout en interrogeant les enjeux contemporains à travers des visions artistiques novatrices.

La sélection officielle des longs métrages en lice met en avant 14 œuvres cinématographiques, à savoir “Le goût du vin de palme” de Jean-Pierre Bekolo (Cameroun), “The settlement” de Mohamed Rashad (Egypte), “La voix de Hind Rajab” de Kaouther Ben Hania (Tunisie), “La mémoire du manguier” de Nicolas Sawolo Cissé (Sénégal) et “Niamo” de Lisebeth Mabiala (République du Congo).

Cette compétition est également marquée par une présence marocaine remarquable à travers trois opus : “Goundafa the cursed song” d’Ali Benjelloun, “Enterrement en sursis” de Mohammed Marouazi et “L’héritier des secrets” de Mohamed Nadif.

Sont également de la partie les films “50 Mètres” de Youmna Khattab (Egypte), “Agents un peu trop secrets” de Frank Thierry Lea Malle (Cameroun), “Nawi dear future me” de Vallentine Chelluget (Kenya), “O Profeta” d’Ique Langa (Mozambique/Afrique du Sud), “Cotton Queen” de Suzannah Mirghani (Soudan) et “Sifa, la gardienne de nos terres” de Dhémanane Kafechina (Togo).

Pour ce qui est de la compétition officielle des courts métrages, dont les projections auront lieu au Complexe culturel Mohammed VI de Khouribga, elle s’érige, selon les initiateurs, en un espace fondamental pour la découverte et la promotion de nouvelles expériences cinématographiques. Elle représente un véritable laboratoire créatif permettant aux cinéastes d’exprimer leurs visions avec des styles aussi condensés qu’innovants.

Cette catégorie connaît la participation de 13 courts métrages, dont “Beyond her soul” de Nabil Trabelsi (Tunisie), “Ma détresse” de Benedicte Kouadio (Côte d’Ivoire), “The last harvest” de Nuno B. Miranda (Cap-Vert), “My jebba story” de Kagho Idhebor (Nigeria), “Amina’s song” d’Essam Hayder (Egypte) et “Anima” de B. I. El Mamy (Mauritanie).

Le 7ème art marocain s’illustre dans cette section à travers les œuvres “Another end” de Tarik Rasmi et “Quo vadis, Meryem !” d’Amine Zeriouh.

Le line-up de cette compétition est étoffé par “Ayo” de F. Ellong-Gomez (Cameroun), “Sans banc fixe” de Galiam Bruno Henry (Burkina Faso), “Ratures” d’Evelyne Agli (Bénin), “One last time” d’Ashrakat Waleed (Egypte) et “The sea remembers my name” de Hussein Hossam (Egypte).

Il convient de noter que les projections programmées dans le cadre de ces deux compétitions seront rehaussées par la présence des réalisateurs et de leurs équipes artistiques. Cette démarche offrira une occasion propice pour une interaction directe entre le public, les critiques et les professionnels, et permettra d’engager un débat constructif sur les perspectives d’avenir du cinéma africain et le rôle du film, dans ses deux formats, en tant que levier de rayonnement culturel.

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