L’IRCAM célèbre la Journée mondiale de la poésie

Dpress
L’Institut Royal de la Culture Amazighe (IRCAM) a célébré, mercredi à Rabat, la Journée mondiale de la poésie, commémorée le 21 mars de chaque année, en présence d’un parterre de poètes et de chercheurs.
Cette célébration vise à ancrer une culture de reconnaissance, à travers la mise à l’honneur de plusieurs poètes et l’organisation d’une soirée poétique marquée par la déclamation de poèmes en langue amazighe.
Dans une déclaration à la MAP, le chercheur à l’IRCAM, Youssef Taoufik, a indiqué que cette initiative s’inscrit dans le cadre de la célébration, par l’Institut, de plusieurs journées nationales et internationales, soulignant que l’édition de cette année se distingue par la convergence entre la poésie et le cinéma, à travers la projection du film documentaire “Qu’Allah bénisse Mora”, retraçant le parcours d’une figure emblématique liée à l’immigration vers la France.
Et d’ajouter que l’IRCAM accorde une importance particulière à la poésie et aux poètes, en encourageant la créativité et en mettant en place un prix annuel dédié à la poésie.
De son côté, Said Akdad a affirmé, au nom des personnes honorées, que “cette célébration constitue un hommage à la créativité et une reconnaissance de l’esprit du poète amazigh, profondément enraciné dans l’histoire”, mettant en avant l’importance de la rédaction et de la préservation de la poésie traditionnelle en tant que patrimoine culturel reflétant la mémoire collective sociétale.
Cette manifestation a été marquée par des lectures de jeunes poètes, à savoir Abdelkarim Amhref, Khadija Marki, Aziza Nafia et Hassan Oubrahim, ainsi que par l’hommage rendu à Said Akdad, Fatiha Belkhir, Mohamed El Idrissi, Ito Aghachoui, Mohamed Idboufker et Hayat Benmoussa.
Ces poèmes ont porté notamment sur l’amour de la langue et de la terre, la célébration de la beauté de la nature outre les thématiques de la vie et de la mort.



