Naïma Moghir, chercheuse et actrice associative parmi les Marocains du monde, se présente aux élections législatives dans la région de Casablanca-Settat

Dpress
Un certain nombre de compétences marocaines établies à l’étranger choisissent de revenir sur la scène nationale à travers la voie de l’action politique et institutionnelle. Parmi ces profils figure Naïma Moghir, chercheuse universitaire et actrice associative résidant en France, qui se présente aux élections législatives dans la circonscription régionale de Casablanca-Settat, en tant que tête de liste du Parti de l’Union Marocaine pour la Démocratie, sous le slogan « Ensemble pour le changement ».
La participation de Moghir à cette échéance électorale intervient après un parcours associant recherche académique, action associative et engagement dans plusieurs questions liées au Maroc et aux Marocains du monde. Son expérience reflète une présence croissante des compétences marocaines établies à l’étranger dans le débat public national.
Un parcours académique et associatif entre le Maroc et la France
Naïma Moghir réside en France, où elle a acquis une expérience dans les domaines académique et de la recherche, parallèlement à son activité au sein de la société civile. Elle préside également l’association « Safira », dont le nom est associé à plusieurs initiatives, activités et rencontres à caractère culturel.
L’action associative a constitué pour Moghir l’un des moyens de maintenir sa présence dans les questions liées au Maroc. Elle lui a également permis de développer des liens avec différents acteurs, chercheurs, institutions et organisations de la société civile en France et à l’étranger.
La dimension académique occupe également une place importante dans son parcours, en tant que chercheuse s’intéressant à plusieurs questions liées aux affaires publiques et aux relations internationales. Cette expérience lui a permis de participer à des rencontres et conférences à caractère scientifique et intellectuel.
Le nom de Naïma Moghir est également associé à des activités et événements consacrés à des questions nationales, notamment la question de l’intégrité territoriale du Royaume. Elle a notamment participé à l’organisation de plusieurs rencontres et conférences réunissant des acteurs marocains et étrangers.
Ces activités s’inscrivent dans ce qui est communément appelé la diplomatie parallèle, à travers laquelle les acteurs de la société civile, les universitaires et les Marocains du monde contribuent à faire connaître les questions nationales dans leurs pays de résidence et à ouvrir des espaces de débat et de communication autour de celles-ci.
À travers cette expérience, Moghir a œuvré à mettre son engagement associatif et académique au service de plusieurs initiatives liées au Maroc, avec un accent particulier sur le renforcement de la communication entre les Marocains du monde et leur pays d’origine.
De l’action associative à l’échéance électorale
La candidature aux élections législatives constitue une nouvelle étape dans le parcours de Naïma Moghir, après plusieurs années d’engagement dans les domaines académique et associatif.
La participation politique place l’acteur face à des responsabilités différentes de celles liées à l’action associative, notamment parce que l’institution parlementaire est liée à l’élaboration des lois, au contrôle de l’action gouvernementale et à la contribution au débat public sur les politiques et les questions qui concernent les citoyens.
Pour Moghir, le fait de se présenter dans la région de Casablanca-Settat place son expérience, issue de l’espace des Marocains du monde, face à une réalité électorale et sociale différente. Cette candidature ouvre également le débat sur la capacité des compétences établies à l’étranger à transférer leurs expériences académiques, professionnelles et citoyennes vers le domaine institutionnel national.
Les Marocains du monde : une présence qui dépasse la dimension économique
La question des Marocains du monde a longtemps été associée aux transferts financiers, à l’investissement et aux liens familiaux. Toutefois, la présence de la communauté marocaine à l’étranger s’est développée au cours des dernières années dans plusieurs domaines, notamment la recherche scientifique, la culture, l’action associative, la diplomatie parallèle et la participation au débat public.
Dans ce contexte, l’expérience de Naïma Moghir constitue un exemple d’un parcours associant résidence en Europe et maintien d’un lien étroit avec les questions nationales, avant d’évoluer vers une expérience de participation politique directe.
Cette présence demeure particulièrement suivie, notamment dans un contexte où la valorisation des compétences et de l’expertise accumulées par les Marocains du monde dans différents domaines constitue un enjeu important.
Une nouvelle expérience sous le slogan « Ensemble pour le changement »
Naïma Moghir participe à cette échéance électorale sous le slogan « Ensemble pour le changement », dans une expérience qui place son parcours académique et associatif face à une nouvelle étape dans le domaine politique.
Dans toute participation électorale, l’enjeu porte notamment sur les programmes, les visions et les engagements présentés par les candidats aux électeurs, ainsi que sur leur capacité à transformer leurs expériences précédentes en projets et initiatives susceptibles d’être débattus au sein des institutions.
Entre la France et le Maroc, entre l’université, le monde associatif et la sphère politique, l’expérience de Naïma Moghir s’ouvre ainsi sur une nouvelle étape de son parcours, marquée par le passage de l’action associative et académique à la compétition électorale en vue d’une présence au sein de l’institution législative.
Dans l’attente de ce que révéleront les urnes, sa participation constitue l’une des expériences illustrant la présence de compétences issues des Marocains du monde dans le paysage politique national, ainsi que les expertises, expériences et nouvelles interrogations que cette présence peut apporter concernant les relations entre les Marocains résidant à l’étranger et les institutions de leur pays d’origine.



