Économie

Les enjeux de structuration de la croissance, en débat les 20 et 21 mai à Rabat

Dpress

La Global Growth Conference – GGC 2026 se tiendra, les 20 et 21 mai à Rabat, sous le thème “Structurer la croissance: Transformer l’incertitude en opportunité”, à l’initiative de l’Institut Amadeus.

Placée dans la continuité de la GGC 2025, marquée par la publication de la Feuille de Route de Rabat sur le financement de la croissance et la transition énergétique, cette édition entend passer d’une réflexion sur les instruments de financement à une approche plus globale des architectures de croissance, articulant souveraineté économique, investissement productif, infrastructures, énergie, innovation, attractivité, stabilité et intégration africaine, indique l’Institut Amadeus dans un communiqué.

“Cette édition s’inscrit pleinement dans la Vision de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, qui a fait du Maroc un acteur de stabilité et de projection, un hub de confiance et une plateforme de projection économique entre l’Afrique, l’Europe, le monde atlantique et le Sud global”, relève la même source.

Fort de sa stabilité institutionnelle, de ses infrastructures de rang international, de sa profondeur africaine et de sa capacité à articuler attractivité, stabilité, souveraineté et partenariats de long terme, le Royaume s’impose aujourd’hui comme l’un des espaces les plus crédibles pour penser, accueillir et structurer les nouvelles dynamiques de croissance.

“Dans un monde où l’incertitude n’est plus une parenthèse, mais une donnée durable du système international, la croissance ne peut plus être pensée selon les schémas classiques qui l’associaient mécaniquement à la disponibilité des financements, à l’ouverture des marchés ou à la fluidité des échanges. La fragmentation géopolitique, le conflit en Iran et ses répercussions, les rivalités commerciales, la politisation croissante des règles économiques, la recomposition des chaînes de valeur, les tensions énergétiques, les ruptures technologiques et les nouvelles exigences de souveraineté imposent désormais une lecture plus exigeante : la croissance doit être structurée, sécurisée, territorialisée, financée dans la durée et adossée à des cadres de confiance solides”, soulignent les organisateurs.

Réunissant plus de 100 intervenants de haut niveau, plus de 1.000 participants issus de plus de 50 pays, la GGC 2026 rassemblera des chefs de gouvernement, ministres, hauts responsables institutionnels, dirigeants d’institutions financières, fonds souverains, investisseurs privés, opérateurs économiques, experts internationaux et représentants du secteur privé autour de cinq axes stratégiques.

Il s’agit de la souveraineté économique et les nouvelles règles du jeu global, le passage de la finance aux plateformes d’investissement, la production, les chaînes de valeur et la réindustrialisation, l’énergie, les ressources et la croissance stratégique, ainsi que le rôle du Maroc comme hub de confiance, d’investissement et de structuration de la croissance.

La GGC 2026 proposera également un dispositif renforcé de rencontres B2B, B2G et G2G, destiné à favoriser les échanges directs entre décideurs publics, investisseurs, institutions financières et opérateurs économiques.

De même, des espaces dédiés aux annonces, aux initiatives et aux partenariats permettront de traduire les discussions en coopérations concrètes, conformément à l’ADN de l’Institut Amadeus : la réflexion pour l’action.

Les travaux de cette édition contribueront à l’enrichissement de la Feuille de Route de Rabat, afin d’en faire un cadre de référence plus opérationnel pour la structuration de la croissance en Afrique et dans le Sud global.

A travers cette démarche, la GGC 2026 confirme son ambition : ne pas seulement débattre de la croissance, mais contribuer à l’organiser, la sécuriser et la projeter dans la durée.

Articles similaires

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Bouton retour en haut de la page