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Les partis politiques saluent le tournant historique que connaît le dossier de la cause nationale et réitèrent leur mobilisation derrière SM le Roi pour la défense de la souveraineté de la Patrie et de ses intérêts suprêmes

Dpress

Grâce à la dynamique économique qu’elles connaissent et aux acquis réalisés en matière d’infrastructures et de projets structurants, les provinces du Sud du Royaume consolident leur positionnement en tant que pôle d’investissement et de développement, a affirmé la présidente du Conseil de la région de Guelmim-Oued Noun, Mbarka Bouaida.

Dans un entretien accordé à la MAP, à l’occasion du premier anniversaire de la Fête de l’Unité, Mme Bouaida a souligné que les provinces du Sud suscitent un intérêt croissant de la part des investisseurs, tant nationaux qu’étrangers, compte tenu de la solidité de leurs infrastructures et des efforts déployés pour renforcer leur connectivité aérienne et terrestre, conformément aux standards internationaux.

Cette dynamique se traduit également par la réalisation de grands projets structurants, notamment le projet du port Dakhla Atlantique, qui revêt une importante dimension stratégique aux niveaux régional et continental, a-t-elle ajouté.

Dans ce contexte, Mme Bouaida a mis en avant les réalisations accomplies dans le cadre du nouveau modèle de développement des provinces du Sud, notamment la voie express Tiznit-Dakhla, qui a eu un impact très positif sur les populations et la croissance économique de ces provinces, ainsi que le réseau d’aéroports internationaux, le développement des établissements et des centres universitaires et des infrastructures sanitaires, y compris les centres hospitaliers universitaires (CHU), outre les différentes composantes des infrastructures socio-économiques.

Sur le plan économique, Mme Bouaida a relevé que le rythme de développement économique dans les provinces du Sud dépasse la moyenne nationale, estimant que cet indicateur témoigne de l’efficacité des politiques publiques et de la volonté politique du Royaume du Maroc de réussir le nouveau modèle de développement dans ces provinces.

Cette dynamique de développement repose également sur l’implication effective des populations des provinces du Sud dans le processus de développement et les différentes réformes structurantes, a-t-elle poursuivi, faisant observer que les taux de participation aux dernières élections législatives, ainsi que les niveaux de participation enregistrés de manière générale ces dernières années, figurent parmi les plus élevés à l’échelle nationale.

Ces indicateurs traduisent l’adhésion des populations à la marche du développement et confirment l’importance des réformes démocratiques engagées par le Royaume au cours de plusieurs décennies, a-t-elle estimé.

S’agissant de l’expérience de la régionalisation avancée, Mme Bouaida a affirmé qu’elle a donné des résultats importants, tant sur le plan de la consolidation institutionnelle que dans l’exercice des compétences et le renforcement de la contribution des régions à l’investissement et au développement territorial.

Les douze régions du Royaume disposent désormais de structures élues et administratives solides et ont commencé à exercer effectivement leurs compétences, notamment en matière de définition des priorités et d’accélération de leur mise en œuvre, a expliqué Mme Bouaida, qui est également présidente de l’Association des présidents des régions du Royaume, précisant que les régions, auxquelles la Constitution a conféré une place prééminente parmi les collectivités territoriales, sont devenues un véritable moteur de l’investissement, celui-ci représentant plus de 85 % de leurs budgets.

Cette expérience connaît actuellement une nouvelle phase de soutien, marquée par l’augmentation des financements alloués aux régions, qui passent de 10 à 12 milliards de dirhams, ainsi que par le renforcement du rôle des agences régionales d’exécution des projets, auxquelles sont accordées des priorités accrues et une plus grande marge de manœuvre dans la réalisation des projets, outre la création de sociétés régionales chargées de leur mise en œuvre, a-t-elle fait savoir.

La phase actuelle est également marquée par une volonté de mieux encadrer et de définir avec davantage de précision les compétences des régions, de clarifier les responsabilités partagées entre les conseils régionaux et les services déconcentrés, ainsi que d’accélérer la transition numérique, que certaines régions ont commencé à accompagner à travers la création de sociétés régionales spécialisées, a-t-elle ajouté.

Mme Bouaida a considéré que l’expérience marocaine en matière de régionalisation avancée, malgré son caractère récent, figure parmi les rares expériences de ce type à l’échelle africaine, dans la mesure où elle repose sur la réforme démocratique et l’attribution de davantage de responsabilités aux acteurs territoriaux élus.

Par ailleurs, la présidente du Conseil de la région de Guelmim-Oued Noun a affirmé que le premier anniversaire de la Fête de l’Unité constitue une étape importante dans le parcours du nouveau Maroc, au regard de sa portée symbolique liée à la consécration de l’intégrité territoriale du Royaume et à la mise en lumière du processus de développement qu’ont connu les trois régions du Sud.

Cette célébration est également l’occasion d’adresser ses chaleureuses félicitations à Sa Majesté le Roi Mohammed VI et à l’ensemble du peuple marocain, a-t-elle ajouté, estimant qu’elle reflète les acquis réalisés en matière de reconnaissance internationale de la marocanité du Sahara et du plan d’autonomie dans le cadre de la souveraineté marocaine.

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