opinions-et-debats

Législatives 2026 : Les partis moins ou non représentés misent sur l’amélioration de leur positionnement sur l’échiquier politique

Dpress

Les prochaines échéances électorales du 23 septembre constituent une occasion idoine pour plusieurs partis politiques de renforcer leur représentativité au sein de l’hémicycle ou d’intégrer pour la première fois l’institution législative.

En amont, ces formations politiques redoublent d’efforts pour entamer ces échéances, dans une conjoncture marquée par de grands défis visant à proposer des alternatives en matière de développement et à répondre aux attentes socio-économiques des citoyens.

Certains partis politiques ont choisi de nouer des alliances préélectorales avec d’autres formations, dans le but d’obtenir le plus grand nombre de voix mais également de renforcer leurs chances de décrocher des sièges au Parlement.

Dans ce sillage, le Parti de la Fédération de la gauche démocratique (FGD), a fait le choix de prendre part aux prochaines échéances législatives dans le cadre d’une alliance politique avec le Parti socialiste unifié, sous le nom de « Alliance de la gauche », a déclaré à la MAP son secrétaire général, Abdessalam El Aziz, précisant que les deux partis avaient, dès l’annonce de leur alliance, réussi à couvrir une part importante des circonscriptions électorales.

Le programme de cette alliance, a-t-il expliqué, propose une alternative politique et économique visant à toucher les différentes catégories de citoyens et à préserver leur pouvoir d’achat, soulignant que la commission de communication issue de l’alliance intensifie ses efforts pour élaborer le programme électoral conformément à la vision des deux partis et à leurs attentes.

Pour sa part, la secrétaire générale du Parti de l’Union marocaine pour la démocratie (UMD), Ilham Belfahili, a affirmé que le parti « aborde ces échéances avec un esprit de mobilisation élevé, fondé principalement sur le choix du renouvellement générationnel », précisant qu’environ 80% des listes électorales ont été réservées à des candidats âgés de moins de 35 ans avec la perspective d’ouvrir la voie aux compétences féminines ainsi qu’aux Marocains du monde pour se porter candidats dans les circonscriptions locales.

Le programme de l’UMD, a-t-elle fait savoir, repose sur plusieurs fondamentaux, au premier rang desquels figurent « la moralisation de la vie publique et la lutte contre la corruption et la prévarication comme condition du développement économique », ajoutant que le parti propose des alternatives visant à réduire le chômage et à encadrer les jeunes, outre la protection de la classe moyenne et l’amélioration des services essentiels dans les domaines de la santé, de l’éducation et du logement décent.

De son côté, le secrétaire général du Parti de la Renaissance (Annahda), Saïd El Ghnioui, a affirmé que son parti participe aux prochaines élections avec la ferme volonté de contribuer à la réussite de cette échéance majeure, notant que les enjeux économiques et sociaux à venir appellent à réduire les disparités sociales mais aussi à enrayer la baisse du pouvoir d’achat et à faire face à la crise du logement.

Le programme du parti repose sur la moralisation de la vie publique, la réalisation de la justice sociale, la consolidation de l’État social et la transition écologique, a-t-il souligné.

Il a également relevé que le parti a tenu des meetings dans huit régions afin d’encadrer les militants et de promouvoir des candidatures féminines et jeunes disposant des compétences requises, dans le but de renforcer la confiance dans les institutions et de contribuer à la réussite de cette échéance démocratique.

La campagne électorale qui a débuté officiellement aux premières heures du jeudi 10 septembre 2026, prend fin mardi 22 septembre à minuit, soit 24 heures avant le début du scrutin.

Articles similaires

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Bouton retour en haut de la page