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Élections législatives : A Casablanca-Settat, la concurrence s’intensifie pour les 57 sièges au titre des circonscriptions locales

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La carte des candidatures aux élections législatives du 23 septembre dans la région Casablanca-Settat dessine les contours d’une compétition où se conjuguent la force des partis, le poids des candidats et leur ancrage local, dans une course qui concerne 16 circonscriptions électorales locales pour 57 sièges à la Chambre des représentants.

La nature de la compétition diffère d’une circonscription à l’autre, aussi bien en termes de nombre de sièges et de listes en lice que de profils des candidats, avec la présence de députés aspirant à renouveler la confiance des électeurs, de dirigeants partisans et d’élus locaux, aux côtés de nouveaux visages et de changements ayant marqué plusieurs candidatures par rapport au scrutin de 2021.

Dans la capitale économique, Casablanca-Anfa figure parmi les circonscriptions suscitant un intérêt particulier, avec 20 listes en lice pour les quatre sièges qui lui sont réservés, dans une course réunissant des personnalités disposant d’une présence politique et électorale et de nouveaux visages engagés dans la compétition locale sous de nouvelles appartenances partisanes.

À Al Fida-Mers Sultan, 19 listes se disputent trois sièges, tandis que 17 listes sont en lice pour le même nombre de sièges à Ben M’Sik. Ce nombre atteint 20 listes à Moulay Rachid, traduisant la diversité de l’offre électorale dans plusieurs circonscriptions de la capitale économique.

À Aïn Chock, Aïn Sebaâ-Hay Mohammadi, Hay Hassani et Sidi Bernoussi, les enjeux de la compétition varient en fonction des spécificités de chaque circonscription et de la configuration des candidats, entre volonté de préserver des acquis électoraux antérieurs, tentatives d’élargir leur présence ou encore de rééquilibrer les rapports de force.

Ces circonscriptions disposent de trois à quatre sièges : Aïn Sebaâ-Hay Mohammadi comptant quatre sièges, contre trois pour chacune des circonscriptions d’Aïn Chock, Hay Hassani et Sidi Bernoussi.

En dehors des circonscriptions de la capitale économique, la compétition se poursuit selon des paramètres qui varient également d’un territoire à l’autre. À Nouaceur, 20 listes se disputent les trois sièges attribués à la circonscription, tandis que Mediouna ne dispose que de deux sièges, faisant de la capacité à mobiliser les électeurs et à concentrer les voix l’un des éléments déterminants de la course.

À Benslimane, 17 listes sont en lice pour trois sièges, dans une compétition réunissant des personnalités politiques et partisanes, des élus et des acteurs locaux. À Berrechid, 21 listes se disputent quatre sièges, ce qui traduit l’élargissement de l’offre électorale et la diversité des forces présentes dans la circonscription.

À Settat, 24 listes se disputent les six sièges réservés à la circonscription, sur fond de carte des candidatures marquée par le repositionnement de certaines personnalités et leur passage d’un parti à un autre, ajoutant ainsi un nouvel élément à l’équation de la compétition.

À El Jadida, 18 listes sont en lice pour six sièges, dans une course réunissant, là aussi, des personnalités partisanes et d’autres disposant d’un ancrage local. À Sidi Bennour, 19 listes se disputent les quatre sièges attribués à la circonscription, où la présence au sein des communes et les réseaux d’élus demeurent parmi les éléments de la compétition.

Quant à Mohammedia, qui dispose de trois sièges, elle aborde également cette échéance dans un contexte concurrentiel marqué par les enjeux des partis et l’ancrage local des candidats, sur fond d’une carte des candidatures à travers laquelle les différentes forces en lice cherchent à consolider leurs positions ou à obtenir une représentation dans la circonscription.

Dans son ensemble, la carte des candidatures révèle la multiplicité des déterminants de la compétition dans la région Casablanca-Settat, entre la force des formations partisanes, le poids des candidats et leur ancrage local, outre les changements intervenus dans certaines candidatures et les disparités en termes de nombre de sièges et de listes d’une circonscription à l’autre.

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