Dpress.ma/fr

“Secrets d’Agadir, le magnétisme d’une ville balnéaire”, titre un journal argentin

Dpress

La ville d’Agadir séduit par son mélange d’histoire tragique, de renaissance urbaine et de dynamisme touristique, écrit mercredi le quotidien Clarin, premier tirage de la presse argentine.

L’envoyé spécial du journal au Maroc rappelle que la ville, dévastée en 1960 par un séisme qui fit près de 15.000 morts, a été reconstruite quelques kilomètres plus au sud selon des normes parasismiques strictes.

Aujourd’hui, ajoute-t-il, la ville est devenue la première station balnéaire du pays, avec plus de 340 jours de soleil par an, une promenade maritime de neuf kilomètres et une offre hôtelière qui attire aussi bien les Marocains que les touristes étrangers, notamment britanniques, français et polonais.

Rien qu’en 2025, près de 840.000 visiteurs ont foulé ses plages, soit une hausse de 10 % par rapport à l’année précédente, note Clarin.

Mais Agadir ne se limite pas à ses paysages côtiers, poursuit l’article. Son horizon est dominé par le Haut Atlas, aux portes duquel s’élève le stade Adrar. Inauguré en 2013, ce stade moderne de 42.000 places (46.000 après rénovation) illustre la nouvelle vocation sportive de la ville.

Le stade a déjà accueilli des rencontres de la Coupe du monde des clubs et sera l’un des hauts lieux de la prochaine Coupe d’Afrique des Nations (CAN), qui se jouera entre décembre 2025 et janvier 2026, avant de figurer parmi les stades phares du Mondial 2030, coorganisé par le Maroc, l’Espagne et le Portugal.

Les travaux en cours et à venir – amélioration des vestiaires, agrandissement du parking, modernisation des éclairages, suppression de la piste d’athlétisme, ajout d’un toit panoramique – représentent un investissement de près de 327 millions de dollars, écrit l’envoyé spécial de Clarin.

Cette transformation s’intègre, selon lui, dans un programme de développement global pour Agadir. Il énumère dans ce cadre notamment l’extension de la rocade nord-est, la construction d’un barrage et le renforcement de l’usine de dessalement de Chtouka.

L’ambition est claire, insiste l’envoyé spécial du journal. Il s’agit de faire de la ville non seulement un centre touristique majeur, mais aussi un pôle sportif et économique de premier plan au Maghreb.

Ainsi, Agadir symbolise aussi le Maroc moderne. C’est une cité qui a surmonté une tragédie pour renaître et se projeter vers l’avenir. Entre son littoral animé et ses projets d’infrastructures d’envergure, elle attire aujourd’hui l’attention mondiale, confirmant son magnétisme unique de ville balnéaire en pleine expansion, conclut le journal argentin.

Quitter la version mobile